Un essentiel au bon équilibre naturel

La pollinisation est l’élément indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs et à graines puisqu’elle permet leur reproduction. Il s’agit du transport des grains de pollen produits par les organes mâles de la plante (l’étamine) vers les organes femelles (le pistil).

Le vent, l’eau, certains petits animaux et oiseaux, mais principalement les insectes, assurent cette tâche. De cette manière, la biodiversité est préservée et l’équilibre des écosystèmes, tout comme la survie des plantes, sont maintenus.

Le rôle clé des abeilles

La pollinisation est une interaction entre la plante et la butineuse qui va récolter les ressources alimentaires de celle-ci. L’insecte prélève à cette occasion le nectar, délice sucré, et/ou le pollen. Ainsi, en se nourrissant de cette plante, le pollinisateur, de façon non intentionnelle, va se couvrir des grains de pollen qui seront ensuite transportés de fleur en fleur et permettre leur fécondation. Par la même occasion, notre agent matrimonial se nourrit en apport protéique prélevé dans le pollen, le bénéfice est par conséquent réciproque.

La famille des apidés compte parmi les pollinisateurs les plus efficaces, pouvant butiner jusqu’à 250 fleurs en 60 minutes. Sensibles au parfum dégagé par la fleur et aux couleurs vives, les apis sauront se servir de leurs sens afin de percevoir le meilleur moyen d’atteindre le cœur de la plante. Par ailleurs, elles sont capables de récupérer sur une seule patte jusqu’à 500 000 grains de pollen.

Les abeilles au service de l’écologie

Les pollinisateurs jouent un rôle essentiel dans la diversité des denrées alimentaires de notre planète en favorisant le développement de la nature et en évitant la dégénérescence des plantes. Celles-ci donneront par la suite des fruits en plus grande quantité et de meilleure qualité, tant par leur forme que par leur saveur, grâce à leur résistance renforcée. Par ailleurs, les abeilles pollinisent à elles seules 71 sur les 100 espèces de plantes faisant partie de nos ressources alimentaires, aussi bien les légumes que les fruits. Si elles venaient à disparaître, notre alimentation se verrait considérablement appauvrie.

Dans les pays industrialisés particulièrement, la pollinisation diminue, menacée par l’utilisation des pesticides, l’altération des lieux d’habitat et de nidification et la disparition des plantes sauvages riches en nectar. Pour lutter contre ces effets néfastes, l’Homme doit modifier son comportement et prendre soin de l’environnement de ces insectes afin de les préserver. Il ne s’agit pas de prendre le contrôle sur la nature, mais d’éviter au contraire le chamboulement de son écosystème.

Suivant les ressources disponibles, les abeilles utilisent le nectar des fleurs ou le miellat, production d’insectes déposée sur les arbres. Chaque type de miel a ses propriétés et ses caractéristiques, que nous détaillons ici.

Le miel de fleurs

L’abeille butineuse recueille le nectar des fleurs puis l’amène à la ruche. Elle le transfère aux receveuses qui mélangent le nectar à leurs sécrétions puis le placent dans des alvéoles près desquelles les ouvrières créent une ventilation permanente qui évapore l’eau contenue dans le liquide. Elles referment l’alvéole par de la cire, l’operculation. Le travail de fermentation commence alors. Toutes ces étapes créent un produit aux vertus antiseptiques et anti-inflammatoires reconnues depuis l’Antiquité.

Un concentré de bien-être

Certains insectes comme les pucerons se nourrissent de sève d’arbre et rejettent ce qui ne leur sert pas. C’est le miellat, dépôt dont les fourmis sont friandes. Il arrive que les abeilles en complément des fleurs mellifères, les seules à produire le nectar qui les intéresse, récupèrent le miellat sur les branches et feuilles de chênes, sapins ou eucalyptus entre autres. Elles le transforment dans la ruche comme le nectar. La composition du produit fini diffère du classique : de coloris sombre, il ne cristallise quasiment pas. Il contient moins de sucre, un atout pour éviter les pics de glycémie. Il possède aussi plus de minéraux, acides aminés et oligosaccharides, éléments favorisant une flore intestinale saine. Enfin, sa teneur en oxydase de glucose a un effet antibiotique.

Tous les produits de la ruche ont leurs spécificités, leur point commun étant leurs bienfaits sur la santé. Spécialiste de la location de ruches, Urbapi étudie votre environnement pour que les abeilles y trouvent de quoi vivre. Issue de fleurs ou d’insectes nourris à la sève d’arbres, leur production variera suivant leur implantation et donnera toujours des produits de qualité.

Un maillon essentiel à la vie sur Terre

Présente depuis 100 millions d’années, l’abeille s’est adaptée aux évolutions de la planète. Changements climatiques, bétonisation, réduction drastique de la biodiversité causée en partie par les monocultures, elle a résisté à tout pour accomplir son rôle pollinisateur avec vaillance. Elle dépose le pollen sur le pistil de plus de 80 % des plantes et contribue à la sauvegarde d’espèces qui se raréfient.

Utilisé depuis l’Antiquité, son miel possède de multiples vertus : antioxydantes, antiseptiques et anti-inflammatoires. Il fournit des prébiotiques qui nourrissent les bactéries intestinales favorisant l’immunité. Appliqué sur la peau, il aide à la cicatrisation de l’eczéma et des inflammations cutanées.

Les menaces

L’emploi massif de pesticides depuis les années 1950 a fragilisé les abeilles. Les premiers produits chimiques tuaient tous les insectes sans distinction. Les usines ont ensuite créé des pesticides censés cibler les nuisibles mais ils ont toujours des effets sur l’abeille : par exemple, les néonicotinoïdes provoquent des baisses d’immunité souvent mortelles.

Nouveau danger apparu en 2004 en France, le frelon asiatique décime des essaims entiers. Il attend devant les ruches ou entre parfois directement pour dévorer les butineuses. Les survivantes n’osent plus sortir, ce qui condamne la colonie à court terme.

Comment protéger les abeilles ?

Pour qu’elles survivent, des solutions existent. Les communes Zéro phyto se multiplient, l’association Agir pour l’environnement vante les mérites des zones de bzzz, lieux où les fleurs sauvages poussent librement. La destruction de nids de frelons asiatiques par la chaleur est expérimentée.

L’installation de ruches constitue aussi une piste intéressante. En ville, la situation est plus favorable car les produits phytosanitaires sont moins utilisés qu’à la campagne. 

Urbapi propose aux entreprises et collectivités la location de ruches avec un accompagnement professionnel complet. Après étude des conditions d’implantation, celles-ci sont placées et contrôlées régulièrement dans un espace végétalisé. Une animation permet de sensibiliser le public au monde des abeilles et chaque année a lieu la récolte du miel étiqueté aux couleurs de l’établissement.

Aider l’abeille à se multiplier permet de joindre l’utile à l’agréable : préserver la biodiversité tout en bénéficiant des bienfaits du miel. Urbapi se tient à votre disposition si ce projet vous intéresse.

La traversée de l’hiver est une période à ne pas prendre à la légère. Le froid a en effet des effets notables, tant sur les colonies d’abeilles que sur le miel en lui-même.

Stocker le miel en hiver

Le produit se conserve indéfiniment s’il est maintenu dans des conditions tempérées au sens large, soit entre 6° et 20°C, idéalement autour de 14°C pour qu’il conserve sa texture, ses qualités gustatives et ses nutriments. Si à cela s’ajoutent une certaine sécheresse ambiante et une conservation sans lumière, rien ne semble pouvoir l’altérer. 

Par exemple, on a retrouvé en Égypte des miels mis en conservation dans des conditions exceptionnellement stables, il y a près de trois millénaires !

L’hivernage de la ruche

Pour l’apiculteur professionnel comme pour l’amateur, l’hiver n’est pas une saison inactive, loin de là. Au-delà des multiples travaux à accomplir dans l’environnement des ruches tout au long de la saison froide, une certaine préparation doit se faire durant l’automne afin que la colonie passe l’hiver sans subir de pertes. Cette préparation comporte quelques étapes :

  • La réduction des entrées de la ruche, afin de limiter son refroidissement, mais aussi d’interdire l’accès aux rongeurs qui viendraient y chercher chaleur et nourriture.
  • Adapter le plancher, afin qu’il soit suffisamment aéré sans laisser trop entrer le froid.
  • Limiter le nombre de cadres, afin de resserrer le volume de la colonie. Elle se maintiendra ainsi plus au chaud.
  • Conserver les cadres et hausses dans un espace abrité et ventilé. Cela permet de lutter contre les parasites.
  • Si nécessaire, nourrir la ruche au sirop une dernière fois après pesage. Celle-ci ne devra plus être ouverte par la suite.

Les abeilles s’agglutinent, formant une grappe pour maintenir la température autour du couvain et de la reine. Cette grappe tend à se déplacer progressivement dans la ruche, afin de se maintenir près des réserves de nourriture.

Les abeilles font le même travail difficile depuis 40 millions d’années avec le même système d’organisation. Ce n’est qu’en 2014 que de nouvelles informations sur ses origines sont apparues. Les abeilles sont originaires d’Asie et se sont répandues en Europe et en Afrique il y a 300 000 ans. Aujourd’hui, l’abeille domestique (Apis mellifera) est la seule espèce qui vit dans notre climat tempéré.

Importance économique et écologique

En raison de tout ce qu’elles apportent à la nature en général et aux agriculteurs en particulier, les abeilles sont le troisième animal le plus utile après les bovins et les porcs.
En effet, elles pollinisent environ 80 % de toutes les plantes dans la nature, des fraises aux framboises en passant par le trèfle. La pollinisation nous donne accès à une grande variété d’aliments.

Des observations sur 100 espèces de plantes, qui constituent plus de 90 % de l’alimentation humaine, montrent que 71 d’entre elles sont pollinisées par les abeilles. Les abeilles sont essentielles à la vie humaine, mais cette espèce est menacée depuis de nombreuses années.
Nous devons donc faire tout ce qui est en notre pouvoir pour la protéger, la préserver et lui permettre de poursuivre son travail intéressant et important.

Les raisons du déclin des colonies d’abeilles

Les experts ne s’accordent pas sur les causes du déclin des populations d’abeilles, qui sont parfois difficiles à identifier. Toutefois, les experts s’accordent à dire que plusieurs facteurs contribuent à la plus forte mortalité possible des abeilles. Ils s’accordent également à dire qu’une colonie saine peut généralement faire face à la plupart des maladies. Les abeilles sont particulièrement vulnérables à l’acarien Varroa. Ils sont apparus en Europe dans les années 1970 et constituent aujourd’hui la plus grande menace pour les abeilles.
Ce minuscule parasite de 1,7 mm se développe dans les nids d’abeilles et se nourrit, selon certaines sources, de l’hémolymphe, l’équivalent du sang des abeilles. Les ruches sont porteuses d’organismes pathogènes. Les abeilles s’affaiblissent et la colonie devient infertile.

La cire d’abeille est une denrée issue d’une minutieuse élaboration qui doit, à l’instar du miel, faire l’objet d’une attention particulière. Comment la cire est-elle fabriquée ? Comment et pour quels usages est-elle fabriquée ? Quelle est la réglementation en vigueur et comment évolue-t-elle ? Urbapi vous dit tout sur cette substance plus précieuse qu’elle n’en a l’air.

Une substance précieuse élaborée avec soin

La cire d’abeille est un produit naturel sécrété par les abeilles pour constituer les rayons d’alvéoles qui structurent les cadres à l’intérieur de la ruche. Elle est progressivement enrichie de pollen et de propolis par mastication. Ces alvéoles servent à contenir le miel et le pollen, mais aussi la future progéniture. Cette lente transformation se fait à une température proche de celle du corps humain jusqu’à la formation des opercules qui les referme et protège précieusement leur contenu. Il faut à une abeille cirière huit kilos de miel pour produire un kilo de cire qui en contiendra vingt-sept en retour. Un investissement qui mérite d’être respecté à sa juste valeur.

Un produit alimentaire et cosmétique sain et nourrissant

La cire peut être utilisée dans l’alimentation sous plusieurs formes. Elle peut être directement consommée en rayons avec le miel qu’ils contiennent. Cette récolte, très prisée, évite la détérioration de ses composants. Le prélèvement de cire d’opercule, plus riche, est également plus respectueux encore de la ruche. Cette cire offre une qualité supérieure très appréciée en cosmétique. La cire des cadres, plus ancienne et plus répandue, est communément utilisée dans la fabrication de baumes et bougies ou comme additif dans les confiseries, notamment biologiques.

Vers une certification biologique

La cire n’étant pas un produit agricole, elle ne peut être certifiée biologique. Pour l’heure, la réglementation européenne prévoit que les ruches soient constituées de matériaux naturels, et en particulier de cire extraite d’unités de production biologiques. Le nourrissement des abeilles, autorisé pour des raisons de survie en hivernage, doit lui-même être d’origine biologique. Enfin, le rucher doit être placé dans un environnement majoritairement constitué d’une flore spontanée ou cultivée sans pesticides dans un rayon de 3km.

La nouvelle réglementation BIO destinée à établir un cahier des charges incluant la cire a été repoussée d’un à deux ans en raison de la crise sanitaire. En attendant, il importe de continuer à réunir des conditions se rapprochant au maximum des exigences de l’agriculture biologique :

  • En partageant nos connaissances et en créant une dynamique autour de ces sujets
  • En privilégiant un environnement urbain et en évitant les zones d’agriculture intensive
  • En recommandant la cire d’opercule (la seule à pouvoir être réutilisée dans une ruche)
  • En encourageant un développement durable et respectueux de l’environnement.

Urbapi accompagne cette évolution et remplit avec vous ces engagements en faveur des abeilles et de la biodiversité.

Le mélange subtil de la noix et de l’œuvre de l’abeille a toujours été un choix couronné de succès pour qui souhaite créer ou découvrir certaines saveurs.
Voici la recette idéale qui vous permettra de conjuguer les odeurs et couleurs de l’automne au travers d’une tarte gourmande qui ne laissera aucun de vos convives indifférents ! Facilement réalisable ( même pour un néophyte ! ), vous pouvez également réaliser cette tarte délicieuse en format individuel.

De quels ingrédients avez-vous besoin ?

200 g de cerneaux de noix

1 pâte sablée

75 g de sucre en poudre

20 cl de crème liquide

125 g de miel toutes fleurs liquide

La recette

Notez qu’il vous faudra compter 1h avant de pouvoir déguster cette tarte succulente. (Préparation : 15 minutes Cuisson : 45 minutes )

ETAPE 1

Foncez un moule à tarte fariné et beurré après avoir étalé la pâte. Préchauffez le four à 240°C (thermostat 8).

ÉTAPE 2

Remuez énergiquement la cassonnade avec le beurre ramolli jusqu’à atteindre l’onctuosité d’un mélange savoureux. Il est temps maintenant d’ajouter l’intégralité des autres ingrédients. Recouvrez la pâte avec la crème.

ÉTAPE 3

Mettez la tarte au four et patientez 15 minutes. Utilisez ensuite les cerneaux de noix pour la décorer puis poursuivez la cuisson à 180°C (thermostat 6) pendant 30 minutes.

ÉTAPE 4

Il est temps de démouler votre tarte et de servir votre travail à vos convives ! Froid bien sûr ! Cette recette d’automne fera l’unanimité !

Le petit plus

Vous pouvez également remplacer les noix par des des noisettes, des noix de pécan ou des amandes afin d’apporter un peu de variation à votre tarte. Pour ceux qui voudraient retrouver les saveurs québécoises, il est également possible d’associer la tarte avec du sirop d’érable.

Il est très souvent difficile de connaître avec certitude la provenance de ce que l’on consomme. Le miel ne fait pas exception. Depuis Janvier 2021 en France, les étiquettes des pots de miel comportent des indications plus précises sur l’origine géographique du miel. C’est une avancée significative pour améliorer la transparence de l’origine du miel. Explications dans cet article.

La provenance du miel que nous consommons

Les français sont de plus en plus soucieux de l’origine et de la qualité de ce qu’ils consomment. C’est pourquoi, dans une optique de rassurer les consommateurs, il est étiqueté sur les pots de miel leur origine géographique.

Avant Janvier 2021, la réglementation en matière d’étiquetage du miel (en vigueur jusqu’au 31/12/2020)  demeurait encore vague quant à son origine surtout quand il s’agissait d’une importation.
Concernant l’indication du pays d’origine, voici les mentions obligatoires  qui étaient indiquées sur les pots de miel :

  • « Origine France », « Récolté en France » : pour un miel produit 100% en France ;
  • « Mélange de miels originaires de l’UE » : par exemple, pour un miel originaire d’Allemagne et d’Espagne;

La nouvelle réglementation sur les étiquetages de pots de miel depuis le 1er Janvier 2021

Après des années de débats et d’échanges, cette évolution de la réglementation vers plus de transparence est enfin de mise.

Depuis le début de l’année 2021, l’origine des miels sur l’étiquette sera obligatoire comme suit : « Pour le miel composé d’un mélange de miels en provenance de plus d’un État membre de l’Union Européenne ou d’un pays tiers, tous les pays d’origine de la récolte sont indiqués par ordre pondéral décroissant sur l’étiquette. »
En d’autres termes, si vous achetez un miel « mélangé » en 2021, vous devez retrouver obligatoirement l’information sur les pays d’origine et les proportions.

  • Par exemple : 70% miel d’Allemagne; 20% miel de France ; 10% miel de Hongrie;
  • Pour un miel de France, 100% produit et récolté dans son pays d’origine, rien ne change : « Origine France » ou « Récolté en France ».

En revanche, les autres mentions obligatoires d’étiquetage restent les mêmes sur les pots de miel :

  • La dénomination : exemple miel de fleur (avec l’origine florale ou végétale)
  • La liste des ingrédients : non obligatoire sauf si le miel est mélangé à un autre ingrédient
  • La date de durabilité minimale
  • Le poids
  • La raison sociale du fabricant ou conditionneur ou vendeur
  • Diverses expressions comme « miel toutes fleurs »…

Ces informations vous ont été utiles et vous souhaitez en savoir plus ? Vous pouvez nous contacter via notre formulaire de contact. Nous sommes spécialisés dans l’installation de ruches pour les entreprises.

Vous aimez le miel et en consommez régulièrement ? Savez-vous qu’il est délicieux aussi dans de nombreuses recettes sucrées ou salées ! Aujourd’hui, nous vous proposons une recette d’été : la tarte aux abricots amandine au miel.

De quels ingrédients avez-vous besoin ?

La recette de tarte aux abricots amandine au miel est accessible aux plus débutants. Il faut compter environ 25 minutes de préparation et 30 minutes de cuisson. Vous aurez besoin de :

  • 1 kilo d’abricots
  • 400 g de pâte feuilletée déjà étalée
  • 70 g de sucre
  • 125 g de poudre d’amande
  • 25 g de farine
  • 120 g de beurre ramolli + noisettes de beurre pour la cuisson
  • 2 gros œufs
  • 4 cuillères à soupe de miel
  • 3 cuillères à soupe de rhum
  • Du sucre glace

Vous aurez également besoin d’un saladier, d’un moule à tarte et d’un four.

Recette de la tarte aux abricots amandine au miel

Pour commencer, faites chauffer votre four à 200°c (thermostat 7). Lavez, coupez les abricots en deux et enlevez les noyaux. Réservez pour la suite de la recette. 

Dans un saladier, mélangez le beurre, la farine, la poudre d’amande et le sucre. Ajoutez les oeufs un par an, le rhum et 3 cuillères de miel (la dernière cuillère de miel sera à ajouter en touche finale).

Munissez-vous de votre moule à tarte et beurrez-le, puis ajoutez la pâte feuilletée et piquez-la avec une fourchette. Garnissez le fond de tarte avec de la crème d’amandes et disposez les abricots (côté bombé) puis ajoutez des noisettes de beurre sur les abricots.

Faites cuire la tarte au four jusqu’à ce que la pâte soit dorée. Faites refroidir et démoulez. Pour une touche de gourmandise, saupoudrez de miel et de sucre glace…

Dégustez !

Si vous souhaitez vous faire livrer votre propre miel, nous vous proposons de parrainer une ruchette. Vos abeilles sont installées sur un de nos ruchers (Isère ou Avant Pays Savoyard) par nos soins !

Au sein d’une ruche en simplifiant, si la reine n’a qu’un seul rôle (la ponte) qu’elle occupera toute sa vie (environ 3 ans), les ouvrières connaissent de nombreux rôles au fur et à mesure de leur vie 5 à 20 semaines selon les saisons, leur âge, les hormones, les conditions extérieures et des besoins spécifiques de la ruche.

Les différents rôles des abeilles dans la ruche (les durées sont variables)

On distingue 7 rôles d’abeilles, que toutes les ouvrières vont normalement connaître au cours de leur vie :

  • “Les Nettoyeuses” : c’est le premier rôle que les abeilles connaissent. De leur naissance à leur 6e jour de vie, les abeilles entretiennent les rayons de la ruche, les nettoient, afin de pouvoir accueillir à nouveau du couvain et des ressources.
  • “Les Nourrices” : ce rôle suit celui des Nettoyeuses. Il a lieu du 6e jour au 12e jour, lorsque les abeilles sécrètent de la gelée royale. Pendant cette période, elles nourrissent les larves avec un mélange de miel, de nectar, de pollen et de gelée royale.
  • “Les Cirières” : après 12 jours, les abeilles ne sécrètent plus de gelée royale et passent au rôle suivant : elles façonnent les alvéoles de cire et sculptent les rayons de la ruche afin de stocker entre autres le couvain et le miel.
  • “Les Ventileuses” : réservé aux abeilles les plus expérimentées, ce rôle consiste à ventiler la ruche et maintenir un bon taux d’humidité avec le battement de leurs ailes. C’est donc un rôle qui demande beaucoup d’énergie !
  • “Les Faiseuses de miel” : il s’agit des abeilles qui transforment le nectar récolté en miel par trophallaxie. Pour plus d’informations sur ce processus, cliquez ici.
  • “Les Gardiennes” : ce sont elles qui gardent la ruche. Elles ont pour mission de prévenir la ruche en cas d’intru (guêpes, frelons, rongeurs…).
  • “Les Éclaireuses” : pouvant aller jusqu’à 5km autour de la ruche, les éclaireuses partent à la recherche du nectar puis viennent expliquer aux butineuses où il se trouve grâce à une chorégraphie complexe. (la danse de l’abeille)
  • “Les Butineuses” : les plus âgées (après 21 jours) sont chargées d’aller chercher du nectar, du pollen, de l’eau et de la propolis sur les points de collectes énoncés par les Éclaireuses, afin de le ramener à la colonie.
  • “Les Dames D’honneur” : c’est le seul rôle qui n’est pas rempli par toutes les abeilles. Seules une quinzaine d’abeilles aident la reine à se nourrir, s’hydrater et se nettoyer.

Envie de découvrir davantage les abeilles ?

Les abeilles ont donc un mode de vie bien rythmé, complet et complexe ! Consultez notre page Découverte des abeilles pour en savoir plus sur ces merveilleux insectes pollinisateurs !