Il est très souvent difficile de connaître avec certitude la provenance de ce que l’on consomme. Le miel ne fait pas exception. Depuis Janvier 2021 en France, les étiquettes des pots de miel comportent des indications plus précises sur l’origine géographique du miel. C’est une avancée significative pour améliorer la transparence de l’origine du miel. Explications dans cet article.

La provenance du miel que nous consommons

Les français sont de plus en plus soucieux de l’origine et de la qualité de ce qu’ils consomment. C’est pourquoi, dans une optique de rassurer les consommateurs, il est étiqueté sur les pots de miel leur origine géographique.

Avant Janvier 2021, la réglementation en matière d’étiquetage du miel (en vigueur jusqu’au 31/12/2020)  demeurait encore vague quant à son origine surtout quand il s’agissait d’une importation.
Concernant l’indication du pays d’origine, voici les mentions obligatoires  qui étaient indiquées sur les pots de miel :

  • « Origine France », « Récolté en France » : pour un miel produit 100% en France ;
  • « Mélange de miels originaires de l’UE » : par exemple, pour un miel originaire d’Allemagne et d’Espagne;

La nouvelle réglementation sur les étiquetages de pots de miel depuis le 1er Janvier 2021

Après des années de débats et d’échanges, cette évolution de la réglementation vers plus de transparence est enfin de mise.

Depuis le début de l’année 2021, l’origine des miels sur l’étiquette sera obligatoire comme suit : « Pour le miel composé d’un mélange de miels en provenance de plus d’un État membre de l’Union Européenne ou d’un pays tiers, tous les pays d’origine de la récolte sont indiqués par ordre pondéral décroissant sur l’étiquette. »
En d’autres termes, si vous achetez un miel “mélangé” en 2021, vous devez retrouver obligatoirement l’information sur les pays d’origine et les proportions.

  • Par exemple : 70% miel d’Allemagne; 20% miel de France ; 10% miel de Hongrie;
  • Pour un miel de France, 100% produit et récolté dans son pays d’origine, rien ne change : « Origine France » ou « Récolté en France ».

En revanche, les autres mentions obligatoires d’étiquetage restent les mêmes sur les pots de miel :

  • La dénomination : exemple miel de fleur (avec l’origine florale ou végétale)
  • La liste des ingrédients : non obligatoire sauf si le miel est mélangé à un autre ingrédient
  • La date de durabilité minimale
  • Le poids
  • La raison sociale du fabricant ou conditionneur ou vendeur
  • Diverses expressions comme « miel toutes fleurs »…

Ces informations vous ont été utiles et vous souhaitez en savoir plus ? Vous pouvez nous contacter via notre formulaire de contact. Nous sommes spécialisés dans l’installation de ruches pour les entreprises.

Vous aimez le miel et en consommez régulièrement ? Savez-vous qu’il est délicieux aussi dans de nombreuses recettes sucrées ou salées ! Aujourd’hui, nous vous proposons une recette d’été : la tarte aux abricots amandine au miel.

De quels ingrédients avez-vous besoin ?

La recette de tarte aux abricots amandine au miel est accessible aux plus débutants. Il faut compter environ 25 minutes de préparation et 30 minutes de cuisson. Vous aurez besoin de :

  • 1 kilo d’abricots
  • 400 g de pâte feuilletée déjà étalée
  • 70 g de sucre
  • 125 g de poudre d’amande
  • 25 g de farine
  • 120 g de beurre ramolli + noisettes de beurre pour la cuisson
  • 2 gros œufs
  • 4 cuillères à soupe de miel
  • 3 cuillères à soupe de rhum
  • Du sucre glace

Vous aurez également besoin d’un saladier, d’un moule à tarte et d’un four.

Recette de la tarte aux abricots amandine au miel

Pour commencer, faites chauffer votre four à 200°c (thermostat 7). Lavez, coupez les abricots en deux et enlevez les noyaux. Réservez pour la suite de la recette. 

Dans un saladier, mélangez le beurre, la farine, la poudre d’amande et le sucre. Ajoutez les oeufs un par an, le rhum et 3 cuillères de miel (la dernière cuillère de miel sera à ajouter en touche finale).

Munissez-vous de votre moule à tarte et beurrez-le, puis ajoutez la pâte feuilletée et piquez-la avec une fourchette. Garnissez le fond de tarte avec de la crème d’amandes et disposez les abricots (côté bombé) puis ajoutez des noisettes de beurre sur les abricots.

Faites cuire la tarte au four jusqu’à ce que la pâte soit dorée. Faites refroidir et démoulez. Pour une touche de gourmandise, saupoudrez de miel et de sucre glace…

Dégustez !

Si vous souhaitez vous faire livrer votre propre miel, nous vous proposons de parrainer une ruchette. Vos abeilles sont installées sur un de nos ruchers (Isère ou Avant Pays Savoyard) par nos soins !

Au sein d’une ruche en simplifiant, si la reine n’a qu’un seul rôle (la ponte) qu’elle occupera toute sa vie (environ 3 ans), les ouvrières connaissent de nombreux rôles au fur et à mesure de leur vie 5 à 20 semaines selon les saisons, leur âge, les hormones, les conditions extérieures et des besoins spécifiques de la ruche.

Les différents rôles des abeilles dans la ruche (les durées sont variables)

On distingue 7 rôles d’abeilles, que toutes les ouvrières vont normalement connaître au cours de leur vie :

  • “Les Nettoyeuses” : c’est le premier rôle que les abeilles connaissent. De leur naissance à leur 6e jour de vie, les abeilles entretiennent les rayons de la ruche, les nettoient, afin de pouvoir accueillir à nouveau du couvain et des ressources.
  • “Les Nourrices” : ce rôle suit celui des Nettoyeuses. Il a lieu du 6e jour au 12e jour, lorsque les abeilles sécrètent de la gelée royale. Pendant cette période, elles nourrissent les larves avec un mélange de miel, de nectar, de pollen et de gelée royale.
  • “Les Cirières” : après 12 jours, les abeilles ne sécrètent plus de gelée royale et passent au rôle suivant : elles façonnent les alvéoles de cire et sculptent les rayons de la ruche afin de stocker entre autres le couvain et le miel.
  • “Les Ventileuses” : réservé aux abeilles les plus expérimentées, ce rôle consiste à ventiler la ruche et maintenir un bon taux d’humidité avec le battement de leurs ailes. C’est donc un rôle qui demande beaucoup d’énergie !
  • “Les Faiseuses de miel” : il s’agit des abeilles qui transforment le nectar récolté en miel par trophallaxie. Pour plus d’informations sur ce processus, cliquez ici.
  • “Les Gardiennes” : ce sont elles qui gardent la ruche. Elles ont pour mission de prévenir la ruche en cas d’intru (guêpes, frelons, rongeurs…).
  • “Les Éclaireuses” : pouvant aller jusqu’à 5km autour de la ruche, les éclaireuses partent à la recherche du nectar puis viennent expliquer aux butineuses où il se trouve grâce à une chorégraphie complexe. (la danse de l’abeille)
  • “Les Butineuses” : les plus âgées (après 21 jours) sont chargées d’aller chercher du nectar, du pollen, de l’eau et de la propolis sur les points de collectes énoncés par les Éclaireuses, afin de le ramener à la colonie.
  • “Les Dames D’honneur” : c’est le seul rôle qui n’est pas rempli par toutes les abeilles. Seules une quinzaine d’abeilles aident la reine à se nourrir, s’hydrater et se nettoyer.

Envie de découvrir davantage les abeilles ?

Les abeilles ont donc un mode de vie bien rythmé, complet et complexe ! Consultez notre page Découverte des abeilles pour en savoir plus sur ces merveilleux insectes pollinisateurs !

La cire d’abeille est un produit 100% naturel issu des cadres bâtis contenus dans les ruches peuplées d’abeilles. Elle est sécrétée par les abeilles à miel et sert de “ciment” pour construire les alvéoles des cadres de corps et de hausse; c’est dans les alvéoles que seront stockés le miel, le pollen et le couvain durant toute la saison. La cire d’abeille présente de nombreuses propriétés aussi bien pour l’entretien de la maison que pour le bien-être du corps. Aujourd’hui focus sur la cire d’abeille, de quoi vous donner des idées de produits fait maison !

Fabriquer vos bougies grâce à la cire d’abeille

La cire d’abeille permet de fabriquer des bougies naturelles. Pour un modèle basique et économique la démarche est simple, il vous suffit de faire fondre la cire d’abeille filtrée (si elle n’a pas été acheté purifiée)  dans une casserole à feu doux puis de la verser une fois liquide dans des pots après avoir placé une mèche de coton au centre. Ces bougies en cire d’abeille sont  parfaites pour illuminer vos dîners en famille. 

Fabriquer vos produits cosmétiques maison avec de la cire d’abeille

Saviez vous que la cire d’abeille entre dans la composition de nombreux produits. Si vous êtes un(e) adepte de cosmétiques, vous pouvez fabriquer vous même votre baume à lèvres. Les recettes sont nombreuses, voici l’une d’entre elles: vous pouvez faire fondre une cuillère à soupe de cire d’abeille au bain-marie puis ajouter une cuillère à soupe d’huile végétale comme l’huile de coco ou l’huile d’amande douce. Laissez durcir dans un petit pot en verre ou un tube à baume à lèvre pour une utilisation quotidienne !

Elle a également des propriétés cicatrisantes, anti-inflammatoires et elle est riche en vitamine A. Vous pouvez alors fabriquer votre crème cicatrisante maison en faisant fondre quelques grammes de cire dans une casserole et y ajouter l’huile végétale qui vous convient. Tout comme le baume à lèvres, il faut laisser refroidir la préparation dans un petit pot pour que la crème durcisse.

Fabriquer du cirage avec la cire d’abeille

Une autre utilisation de la cire d’abeille est la fabrication de cirage pour l’entretien du cuir de vos chaussures ou vêtements. En effet, la cire va permettre de nourrir et de protéger le cuir. Pour le fabriquer, vous devez disposer de cire en pastilles ou un pain de cire râpé, d’huile de lin et de paillettes de savon. Comme pour les préparations précédentes, faites fondre au bain-Marie 100g de cire dans 60 ml d’huile de lin. Dans une autre casserole, faites fondre 25 g de paillettes de savon dans 60 ml d’eau. Pour finir, vous devez mélanger les deux préparations jusqu’à obtention d’un mélange homogène. 

Fabriquer ses wraps ou film alimentaire avec de la cire d’abeille

Les feuilles “wrap” sont des emballages alimentaires réutilisables. C’est un accessoire de cuisine fabriqué à base de cire d’abeille et de tissu, qui sert à recouvrir les bols ou les saladiers pour protéger les aliments qu’ils contiennent. Ces emballages sont respectueux de l’environnement car ils remplacent parfaitement les films alimentaires plastiques et aluminium. Pour en fabriquer, dénichez un petit tissu en coton  et placez-le sur la plaque de votre four. Mettez quelques pastilles de cire d’abeille au-dessus de votre carré de tissu et faites-les fondre au four. Lorsque la cire est totalement fondue, sortez la plaque du four et soulevez votre tissu pour faire couler l’excédent de cire.

Pour tous ces usages, la récupération de pots, de tissus est très pertinente.

Si vous aussi vous aimez les produits naturels faits maison, nous vendons directement au rucher de la cire d’abeille sous forme de pain que vous pouvez râper.

En louant une ruche peuplée d’abeilles, vous pourrez profiter de nos ateliers “fabrication de bougies de cire”, pour des moments conviviaux ou de nos ateliers confection pour fabriquer des emballages alimentaires.

Le varroa est un parasite qui se transmet d’une ruche à l’autre et qui représente un problème sanitaire majeur pour les apiculteurs. Comment agit-il ? Comment lutter contre le varroa ? Nous vous apportons des éléments de réponse dans cet article.

Le varroa : origine et définition

Le varroa est un petit acarien qui provient du Sud-Est de l’Asie et qui vivait en équilibre avec son hôte d’origine, l’abeille Apis Cerana. Cet acarien a rencontré l’abeille domestique vers 1877 au Japon à la suite d’une importation, et l’adaptation de l’acarien à l’abeille domestique a créé une nouvelle espèce : le Varroa Destructor, bien plus nocif pour l’abeille domestique (Apis Mellifera). Le varroa s’est rapidement propagé en Sibérie en 1964, en Europe dans les années 1970 et en France en 1982.

Le varroa est un acarien qui ressemble à un crabe aplati. La femelle et le mâle se distinguent aisément : la femelle est rouge et mesure de 1 à 1,8mm  de long sur 1,5 à 2mm de large. Les mâles sont blancs et mesurent 0,8mm de diamètre.

Comment agissent les varroas ?

Les varroas s’introduisent dans la ruche et se reproduisent dans le couvain. Pour cela, la femelle fondatrice s’introduit dans une cellule occupée par une larve d’abeilles juste avant l’operculation et pond de 2 à 8 œufs (1 mâle puis des femelles). Le mâle féconde les femelles qui sortent de la cellule sur l’abeille au moment de sa naissance. Ils se reproduisent de façon exponentielle : le nombre de varroas présents dans une colonie double tous les 30 jours pendant la saison apicole.

Les varroas se nourrissent par piqûre de l’hémolymphe (liquide circulatoire analogue au sang) des abeilles. Ils peuvent également transmettre des virus et provoquent donc un affaiblissement progressif des abeilles (blessures, perte de poids, déformation, trouble de la reproduction, baisse de l’immunité…) et peuvent provoquer la mort de la colonie en quelques mois s’ils ne sont pas traités.

Comment reconnaître une colonie parasitée et la traiter ?

Une colonie infestée peut être invisible pour l’apiculteur. De mars à juillet, la grande majorité des varroas sont cachés dans le couvain. On reconnaît une colonie parasitée aux premiers signes : ralentissement de la colonie et diminution de la production de miel. Lorsque l’on observe les varroas femelles (rouges) sur le dos des abeilles, l’infestation est déjà à un stade avancé.

Il est donc essentiel de lutter contre le varroas  plusieurs fois par an de manière préventive et parfois curative. Le traitement principal se pratique après la dernière miellée et fait diminuer le nombre de varroas avant le seuil critique. L’objectif étant que les abeilles d’hiver soient en bonne santé pour le redémarrage de la colonie au printemps. Pour ce traitement, il est préconisé d’utiliser des médicaments disposants d’une AMM pour préserver la santé de l’abeille (mais également de l’apiculteur et du consommateur) et il est nécessaire de respecter à la lettre les doses et recommandations du médicament.

On complète ce traitement avec un autre traitement en hiver et une lutte mécanique au printemps.

Professionnels, si vous souhaitez installer une ruche peuplée d’abeilles, n’hésitez pas à faire appel à nous. Nous vous informons et vous conseillons pour que vos abeilles restent en bonne santé.

Vous vous posez la question de quoi se nourrissent les abeilles ? Urbapi vous explique le mode d’alimentation des abeilles, insectes palynivores.

Qu’est ce qu’un insecte palynivore ?

En zoologie, un palynivore, qui signifie «mangeur de pollen» est un herbivore qui se nourrit du pollen produit par des plantes à fleurs ou des gymnospermes. La plupart des vrais palynivores sont des insectes ou des acariens tels que les abeilles et quelques types de guêpes, car le pollen est souvent le seul aliment solide consommé à tous les stades de vie de ces insectes.

De quoi se nourrissent les abeilles ?

Les abeilles mellifères, en pollinisant les plantes, collectent le pollen et le nectar comme nourriture pour toute la colonie : c’est pourquoi on les appelle des palynivores. Le nectar stocké dans leur jabot est transmis d’une abeille ouvrière à une autre par trophallaxie (c’est-à-dire en passant de bouche à bouche). Pendant ce processus, la quantité en eau du nectar diminue. Le nectar, après avoir été mélangé avec la salive de nombreuses abeilles, se transforme en miel et est déposé dans une alvéole. Une fois séché (lorsque l’eau s’évapore), les abeilles referment l’alvéole avec de la cire et stockent le miel.

Le pollen mais pas que…

Bien que l’alimentation principale des abeilles mellifères soit composée de pollen, elles collectent également d’autres liquides et jus d’exsudats de plantes et de fruits. Elles peuvent également se nourrir de miellat (sève expulsée par les plantes et déposée sur les feuilles, les branches ou le tronc des arbres). Les abeilles collectent ces liquides et les stockent sous même forme que miel. Cependant, lorsqu’il n’y a pas de pollen, de nectar ou de miellat disponibles, les abeilles peuvent aussi collecter et stocker des spores végétaux comme elles le feraient pour le nectar ou le pollen.

Les reines, les mâles, les ouvrières et les larves ont besoin d’un complexe de vitamine B et de vitamine C pour une croissance et un développement appropriés. Les abeilles collectent également les protéines du pollen des plantes, qu’elles rapportent à leur nid. Les abeilles mâles obtiennent des protéines à partir des sécrétions de jeunes ouvrières combinées avec du miel ou du pollen. Les reines et les larves d’abeilles remplissent leurs besoins en protéines en partie à partir de la gelée royale sécrétée par ces mêmes jeunes ouvrières.

À mesure que les jeunes abeilles mellifères mûrissent, leur besoin de protéines diminue et elles dépendent des glucides et du sucre, ou des lipides, pour la majorité de leur alimentation. Le nectar récolté par les abeilles contient à la fois du sucre et des glucides, qui produit de l’énergie. Cette énergie est convertie en graisse corporelle et est stockée pour une utilisation future par temps froid.

Les abeilles permettent de maintenir la biodiversité sur la planète. Nous oeuvrons pour leur bien-être et leur préservation en installant des ruches peuplées d’abeilles sur les sites des entreprises. N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement !

L’environnement dans lequel évoluent les abeilles est primordial pour leur survie car elles se nourrissent principalement du nectar et du pollen présents dans les fleurs. Face à l’urbanisation des villes, comment mettre à disposition des abeilles des ressources naturelles afin de maintenir leur équilibre ?

Développer des espaces attractifs pour les abeilles et les insectes pollinisateurs

Le maintien et le renforcement de la diversité végétale (arbres, arbustes, plantes annuelles, etc.) sont  essentiels à la santé des abeilles et autres pollinisateurs. Aujourd’hui, nous notons une réduction des ressources disponibles due à l’uniformisation des paysages.

De ce fait, il faut protéger et développer des zones fleuries, avec des espèces attrayantes pour les abeilles. Par exemple elles peuvent êtres créées au niveau des zones agricoles (cultures, bandes herbeuses, jachères), des jardins privés/publics, des toitures végétalisées, le long des routes, des zones industrielles et commerciales pour améliorer les conditions de vie des abeilles.

D’autres actions peuvent être mise en place pour améliorer la biodiversité comme :

  • Installer des nichoirs et des gîtes pour favoriser la nidification de nombreuses espèces d’oiseaux,
  • Créer des marres dont le remplissage peut provenir des eaux pluviales ou être réalisées à l’aide d’une géomembrane imperméable
  • Installer un « hôtel » à insectes ou fabriquer des abris naturels adaptés aux insectes que l’on souhaite revoir s’installer: c’est une structure en bois sous forme de chalet qui permet aux insectes de s’abriter. Cette dernière agit sur la biodiversité et joue un rôle essentiel dans la pollinisation.

Listes des plantes attractives pour les abeilles

Les végétaux sont essentiels pour pérenniser la vie des abeilles, tout comme certaines plantes ont besoin d’insectes pollinisateurs pour se reproduire. Voici une liste non exhaustive de quelques végétaux mellifères à planter au bureau ou chez vous :

Arbres

  • Abricotier
  • Alisiers
  • Amandiers
  • Arbre de Judée
  • Aulne glutineux
  • Bouleau blanc
  • Catalpa

Arbustes

  • Abélia
  • Agrumes
  • Ajonc d’Europe
  • Thym
  • Lavande maritime
  • Lilas
  • Myrtilles
  • Kiwis

Bulbes

  • Ciboulette
  • Corydale à tubercule plein
  • Perce neige

Vous souhaitez installer une ruche et vous souhaitez les accueillir dans un espace stimulant la biodiversité et adapté à leurs besoins ? Faites appel à notre équipe pour réaliser le diagnostic nécessaire afin de valider l’accueil de ruches.

Les abeilles sont menacées par le syndrome d’effondrement. Ce phénomène encore difficile à cerner participe activement à leur disparition. C’est un désastre potentiel et imminent que chacun peut modestement repousser par de petits gestes. Découvrez quelques gestes simples pour aider les abeilles et augmenter la biodiversité !

Lutter contre le syndrome d’effondrement

Le syndrome d’effondrement ou encore « Colony Collapse Disorder (CCD) » est un phénomène de mortalité anormale et récurrente des colonies d’abeilles. En d’autres termes, c’est le fait que des abeilles domestiques, soudainement, à n’importe quelle période (sauf l’hiver où la ruche est presque dormante) n’entrent pas dans leur ruche. Il touche non seulement les abeilles et mais aussi la production apicole dans une grande partie du monde.

D’après les études menées par un groupe international et indépendant de 53 scientifiques, la forte mortalité des abeilles serait due à l’utilisation des pesticides tels que le néonicotinoïde qui serait en majeur partie responsable de l’intoxication des abeilles qui butinent les fleurs traitées, ou le varroa, un acarien spécifique aux abeilles. Mais le syndrome d’effondrement peut être expliqué par plusieurs autres facteurs : des virus comme celui de la bactérie noire, les OGM, les frelons asiatiques…

6 gestes pour améliorer la vie des abeilles

La première chose à faire est de vulgariser la menace qui pèse sur les abeilles. Parce que tout le monde n’est pas conscient du danger que l’agriculture moderne, dite conventionnelle, ou notre environnement représentent pour nos chères abeilles.

Consommez plus de miel !

Vous pouvez d’abord acheter du miel produit près de chez vous pour soutenir les apiculteurs de votre région. Et en passant, redécouvrez à quel point le miel est un aliment délicieux doté de formidables vertus tonifiantes, cicatrisantes et antiseptiques, pouvant souvent remplacer le sucre blanc qui a une faible valeur nutritive.

Ayez un jardin favorable aux insectes pollinisateurs

Si vous avez un jardin, un balcon ou quelques pots, plantez d’abord autour de vous ! Procurez-vous des graines bio de fleurs diverses appelées “mellifères” (dont le nectar permet de produire du miel), et saupoudrez-les dans votre jardin, votre terrasse ou vos balcons. Ne coupez pas votre pelouse trop court et laissez pousser les petites fleurs. De plus, vous pouvez laisser ensuite pousser une zone “sauvage” dans votre jardin que vous ne tondrez pas régulièrement ou pas du tout : cette zone deviendra vite une zone de biodiversité très appréciée des insectes et des abeilles.

Supprimez les pesticides de votre jardin

Les abeilles, comme tous les insectes et les fleurs sauvages ailleurs, souffrent beaucoup de la surutilisation des pesticides en particulier et des produits phytosanitaires de toutes sortes. Pour aider les abeilles, bannissez donc tous les pesticides et herbicides de votre jardin.

Accueillez des abeilles sauvages et insectes pollinisateurs

Vous pouvez héberger des abeilles sauvages chez vous en construisant un abri pour les loger, surtout pendant la période hivernale.

Parrainez une ruche

Le parrainage d’une ruche ou d’une fraction de ruche permet à chacun de participer à une démarche qui vise à multiplier les ruchers, et augmenter les chances de survie des abeilles. Ainsi votre nom sera inscrit sur la ruche. Vous recevrez des pots de miel correspondant à votre parrainage.

Lutter contre les frelons asiatiques

On estime qu’il faut 10 frelons asiatiques pour détruire une ruche entière. Un coup dur pour l’apiculture française, qui souffre déjà depuis plusieurs années d’une baisse importante du nombre d’abeilles présentes dans les ruches. Les frelons asiatiques construisent d’énormes nids sphériques qui sont faciles à identifier et doivent être détruits.

Augmenter la biodiversité doit être au cœur de nos préoccupations. Ces conseils vous ont été utiles et vous souhaitez partir à la découverte des abeilles et agir sur votre empreinte écologique? Visitez notre page dédiée ou contactez notre équipe pour plus d’informations.