Si l’apiculture vous passionne et que vous aimez expérimenter avec des boissons faites maison, vous serez ravis d’apprendre l’art de la fabrication maison de bière au miel et d’hydromel. Découvrez comment le doux nectar des abeilles peut transformer votre boisson en une expérience gustative inoubliable.

La magie du miel dans la bière artisanale

Les abeilles jouent un rôle essentiel dans notre écosystème, et les ruches produisent l’un des ingrédients naturels les plus doux et les plus polyvalents: le miel. Lorsqu’il est intégré à la fabrication maison de la bière, le miel peut apporter une douceur unique, rehaussant la saveur globale et ajoutant une complexité aromatique.

La clé pour réussir une bière au miel est de choisir un miel de qualité. Les ruches bien entretenues, garantissent un miel pur et riche en saveur. Une fois que vous avez votre miel, le processus est similaire à la fabrication traditionnelle de la bière, avec l’ajout du miel pendant la phase d’ébullition pour une incorporation parfaite.

Hydromel : l’élixir ancien des dieux

L’hydromel est souvent décrit comme la boisson des dieux, et pour une bonne raison. Cet ancien breuvage à base de miel est apprécié depuis des siècles pour ses saveurs délicates et ses nuances douces-amères. La fabrication maison de l’hydromel est un processus gratifiant qui vous permet de personnaliser chaque gorgée selon vos préférences.

Pour débuter votre aventure avec l’hydromel, vous aurez besoin d’eau, de miel et de levure. Comme pour la bière au miel, privilégiez un miel de qualité provenant de ruches bien entretenues. Le miel sera fermenté par la levure, transformant les sucres en alcool. Le résultat? Un hydromel délicieux, parfumé, et absolument unique.

Urbapi : Un partenariat sucré pour les brasseurs amateurs

Quand il s’agit de brasser à la maison, le choix des ingrédients est primordial. En soutenant des pratiques d’apiculture responsables, Urbapi garantit un miel pur, plein de saveurs, idéal pour la bière au miel et l’hydromel.

En choisissant d’intégrer le miel dans vos boissons faites maison, vous ne faites pas seulement le choix de la saveur, mais aussi d’une démarche respectueuse de la nature et des abeilles.

Pour conclure, que vous soyez un brasseur amateur ou un apiculteur en herbe, la magie du miel ouvre un monde de possibilités. La fabrication maison de bière au miel et d’hydromel est une aventure gustative qui vous connecte à une tradition ancestrale, tout en célébrant le travail incroyable des abeilles. Cheers!

Le varroa est un acarien qui s’attaque aux abeilles et au couvain, ce qui en fait la première source de mortalité chez ces insectes pollinisateurs. Ce parasite provoque des déformations des ailes, des malformations, une diminution de la durée de vie des abeilles, ainsi qu’une diminution de la production de miel. Les colonies infestées par le varroa sont également plus vulnérables à d’autres maladies.

Le Varroa : un parasite destructeur

Le varroa est une menace sérieuse pour les abeilles et pour la biodiversité en général. En effet, les abeilles sont essentielles à la pollinisation de nombreuses plantes et cultures, ce qui en fait un élément clé de notre écosystème. Sans elles, de nombreuses espèces végétales et animales seraient en danger.

Lutter contre le varroa pour préserver les abeilles

Il existe plusieurs méthodes pour lutter contre le varroa et protéger les abeilles. La méthode la plus courante est l’utilisation de traitements chimiques, mais cela peut avoir des effets néfastes sur l’environnement et la santé des abeilles.

Une alternative est d’utiliser des méthodes de lutte biologique, telles que la sélection de souches d’abeilles plus résistantes ou l’utilisation de prédateurs naturels du varroa. Des solutions telles que les acides organiques et les huiles essentielles sont également utilisées avec succès.

Il est également important de protéger les habitats naturels des abeilles et de promouvoir la biodiversité. Les abeilles ont besoin d’une variété de plantes pour se nourrir et survivre, et leur déclin est souvent lié à la perte de leur environnement naturel.

En conclusion, le varroa est un parasite destructeur qui menace la survie des abeilles et la biodiversité en général. La lutte contre ce fléau passe par l’utilisation de méthodes de lutte biologique, la protection de l’environnement et la promotion de la biodiversité. En protégeant les abeilles, nous protégeons notre écosystème et notre avenir.

Il s’agit d’un produit de la ruche élaboré avec soin par les abeilles, véritables gardiennes de la biodiversité de notre planète. Consommé depuis des milliers d’années avant notre ère, ce nectar précieux est source de nutriments et sa réputation en tant que produit de santé est bien consacrée.

Une garantie de qualité

Le miel est considéré comme un aliment vivant car il évolue dans le temps, tout comme le vin ou le fromage. S’il n’y a pas eu d’adultération de la part de l’apiculteur, il évolue une fois mis en pot tout au long du stockage. Au fil du temps, ses caractéristiques organoleptiques, c’est-à-dire, l’apparence, la texture et le goût, peuvent changer sans pour autant altérer ses propriétés en restant un produit apte à la consommation. Au contraire, ce changement peut être vu comme un gage de qualité.

Le processus de cristallisation

Les modifications auxquelles est soumise cette manne offerte par les abeilles varient selon sa composition, la rendant plus ou moins favorable à la cristallisation.
La vitesse de ce processus et la taille des cristaux varient en fonction de la quantité d’eau contenue dans cet aliment, de l’exposition à la chaleur lors de l’extraction ou de la mise en pot, de la présence de microparticules comme le pollen, mais surtout de l’équilibre des sucres majoritaires trouvés dans sa composition: le fructose et le glucose. Plus le niveau de fructose est élevé et plus il restera liquide longtemps.
Plus sa teneur en glucose est élevée, plus il cristallisera rapidement et avec des cristaux fins. La teneur en eau ralentit la cristallisation, tandis que la présence de pollen l’accentue, car les cristaux de sucre s’y collent afin de se multiplier.

Le miel est une denrée étonnante et unique. Laissez-le vieillir et vous ferez une surprenante découverte.

Suivant les ressources disponibles, les abeilles utilisent le nectar des fleurs ou le miellat, production d’insectes déposée sur les arbres. Chaque type de miel a ses propriétés et ses caractéristiques, que nous détaillons ici.

Le miel de fleurs

L’abeille butineuse recueille le nectar des fleurs puis l’amène à la ruche. Elle le transfère aux receveuses qui mélangent le nectar à leurs sécrétions puis le placent dans des alvéoles près desquelles les ouvrières créent une ventilation permanente qui évapore l’eau contenue dans le liquide. Elles referment l’alvéole par de la cire, l’operculation. Le travail de fermentation commence alors. Toutes ces étapes créent un produit aux vertus antiseptiques et anti-inflammatoires reconnues depuis l’Antiquité.

Un concentré de bien-être

Certains insectes comme les pucerons se nourrissent de sève d’arbre et rejettent ce qui ne leur sert pas. C’est le miellat, dépôt dont les fourmis sont friandes. Il arrive que les abeilles en complément des fleurs mellifères, les seules à produire le nectar qui les intéresse, récupèrent le miellat sur les branches et feuilles de chênes, sapins ou eucalyptus entre autres. Elles le transforment dans la ruche comme le nectar. La composition du produit fini diffère du classique : de coloris sombre, il ne cristallise quasiment pas. Il contient moins de sucre, un atout pour éviter les pics de glycémie. Il possède aussi plus de minéraux, acides aminés et oligosaccharides, éléments favorisant une flore intestinale saine. Enfin, sa teneur en oxydase de glucose a un effet antibiotique.

Tous les produits de la ruche ont leurs spécificités, leur point commun étant leurs bienfaits sur la santé. Spécialiste de la location de ruches, Urbapi étudie votre environnement pour que les abeilles y trouvent de quoi vivre. Issue de fleurs ou d’insectes nourris à la sève d’arbres, leur production variera suivant leur implantation et donnera toujours des produits de qualité.

La traversée de l’hiver est une période à ne pas prendre à la légère. Le froid a en effet des effets notables, tant sur les colonies d’abeilles que sur le miel en lui-même.

Stocker le miel en hiver

Le produit se conserve indéfiniment s’il est maintenu dans des conditions tempérées au sens large, soit entre 6° et 20°C, idéalement autour de 14°C pour qu’il conserve sa texture, ses qualités gustatives et ses nutriments. Si à cela s’ajoutent une certaine sécheresse ambiante et une conservation sans lumière, rien ne semble pouvoir l’altérer. 

Par exemple, on a retrouvé en Égypte des miels mis en conservation dans des conditions exceptionnellement stables, il y a près de trois millénaires !

L’hivernage de la ruche

Pour l’apiculteur professionnel comme pour l’amateur, l’hiver n’est pas une saison inactive, loin de là. Au-delà des multiples travaux à accomplir dans l’environnement des ruches tout au long de la saison froide, une certaine préparation doit se faire durant l’automne afin que la colonie passe l’hiver sans subir de pertes. Cette préparation comporte quelques étapes :

  • La réduction des entrées de la ruche, afin de limiter son refroidissement, mais aussi d’interdire l’accès aux rongeurs qui viendraient y chercher chaleur et nourriture.
  • Adapter le plancher, afin qu’il soit suffisamment aéré sans laisser trop entrer le froid.
  • Limiter le nombre de cadres, afin de resserrer le volume de la colonie. Elle se maintiendra ainsi plus au chaud.
  • Conserver les cadres et hausses dans un espace abrité et ventilé. Cela permet de lutter contre les parasites.
  • Si nécessaire, nourrir la ruche au sirop une dernière fois après pesage. Celle-ci ne devra plus être ouverte par la suite.

Les abeilles s’agglutinent, formant une grappe pour maintenir la température autour du couvain et de la reine. Cette grappe tend à se déplacer progressivement dans la ruche, afin de se maintenir près des réserves de nourriture.

Le mélange subtil de la noix et de l’œuvre de l’abeille a toujours été un choix couronné de succès pour qui souhaite créer ou découvrir certaines saveurs.
Voici la recette idéale qui vous permettra de conjuguer les odeurs et couleurs de l’automne au travers d’une tarte gourmande qui ne laissera aucun de vos convives indifférents ! Facilement réalisable ( même pour un néophyte ! ), vous pouvez également réaliser cette tarte délicieuse en format individuel.

De quels ingrédients avez-vous besoin ?

200 g de cerneaux de noix

1 pâte sablée

75 g de sucre en poudre

20 cl de crème liquide

125 g de miel toutes fleurs liquide

La recette

Notez qu’il vous faudra compter 1h avant de pouvoir déguster cette tarte succulente. (Préparation : 15 minutes Cuisson : 45 minutes )

ETAPE 1

Foncez un moule à tarte fariné et beurré après avoir étalé la pâte. Préchauffez le four à 240°C (thermostat 8).

ÉTAPE 2

Remuez énergiquement la cassonnade avec le beurre ramolli jusqu’à atteindre l’onctuosité d’un mélange savoureux. Il est temps maintenant d’ajouter l’intégralité des autres ingrédients. Recouvrez la pâte avec la crème.

ÉTAPE 3

Mettez la tarte au four et patientez 15 minutes. Utilisez ensuite les cerneaux de noix pour la décorer puis poursuivez la cuisson à 180°C (thermostat 6) pendant 30 minutes.

ÉTAPE 4

Il est temps de démouler votre tarte et de servir votre travail à vos convives ! Froid bien sûr ! Cette recette d’automne fera l’unanimité !

Le petit plus

Vous pouvez également remplacer les noix par des des noisettes, des noix de pécan ou des amandes afin d’apporter un peu de variation à votre tarte. Pour ceux qui voudraient retrouver les saveurs québécoises, il est également possible d’associer la tarte avec du sirop d’érable.

Vous êtes amateur de miel et en consommez régulièrement ? Vous avez sûrement remarqué qu’il “cristallise” avec le temps. Quel est ce fonctionnement ? Pourquoi et comment opère-t-il ?

Le fonctionnement de la cristallisation du miel

Le miel est un aliment qui contient de l’eau et des sucres : du glucose et du fructose. Avec le temps, la quantité d’eau diminue et les molécules de sucres se resserrent et se concentrent. C’est cela qui fait durcir le miel : on appelle cela la cristallisation. Ce phénomène de cristallisation est tout à fait normal et ne signifie en aucun cas que le miel périme. En effet, le miel ne périme jamais.

Plusieurs facteurs vont jouer sur la cristallisation. La quantité d’éléments supplémentaires (pollen, cire…) contenue dans le miel peut favoriser celle-ci. Une technique consiste donc à laisser décanter le miel pendant plusieurs jours pour séparer ces impuretés du miel.

La quantité de fructose, et donc l’origine florale, aura également un lien avec la cristallisation. Ainsi, des miels d’acacia, de pommier, de châtaignier, de sapin, d’eucalyptus, etc, qui contiennent plus de fructose, resteront liquides plus longtemps. À l’inverse, plus il contient du glucose, plus vite le miel cristallisera : c’est le cas des miels de colza, de tournesol, de pissenlit, de tilleul…

Enfin, la cristallisation du miel peut être liée à la température de stockage : entre 10° et 18°, la cristallisation est optimale. En cas de température plus basse ou plus haute, la cristallisation est plus grossière.

Je préfère mon miel liquide, que puis-je faire ?

S’il est tout à fait naturel pour le miel de cristalliser, il est possible de « ramollir » celui-ci sans dégrader sa qualité. En le faisant chauffer par exemple, il retrouve vite une forme liquide. Nous vous conseillons d’utiliser pour cela le bain-marie. Attention à ne pas dépasser les 40° dans ce cas. On peut aussi simplement conserver son miel dans une pièce plus chaude (à plus de 20°).

La consommation de miel en France a beaucoup augmenté ces dernières années. En effet, la demande est en forte croissance depuis la vulgarisation des produits “bio”. Cependant, les consommateurs n’achètent pas davantage de miel français, celui-ci est importé depuis d’autres pays, où l’on pratique l’ajout de sucre et où il est impossible de tracer la provenance du miel.

Le marché du miel en France

En moyenne, la France consomme environ 40 000 tonnes de miel par an soit 600 grammes par habitant. C’est un pays très friand de miel et des produits de la ruche. Malheureusement, la production nationale ne permet pas de répondre à la demande de miel en France. Par conséquent, la France est contrainte d’importer du miel, venant du monde entier.

Ces importateurs pratiquent souvent l’adultération qui est une pratique frauduleuse qui consiste à ajouter un produit de moindre valeur à un autre produit, qui est alors vendu pour ce qu’il n’est pas. Dans le cas du miel, ils donnent du sucre aux abeilles pendant la miellée ou coupent le miel au sirop industriel. Il est alors important de sensibiliser les consommateurs français sur la traçabilité du miel.

Pourquoi privilégier le miel français ?

Pour sa grande variété

La France est un pays au terroir riche. En effet, de nombreuses espèces de plantes, d’arbres et de fleurs sont présentes dans notre pays, ce qui permet d’obtenir diverses saveurs de miel. Par exemple, vous trouverez du miel blond sucré comme l’acacia ou le miel blond de printemps, qui attirera le plus de monde. Il y a également du miel aux saveurs plus prononcées, comme celui dît « de sapin » ou de châtaignes. Mais aussi des miels rares comme le miel d’argousier ou le miel de bruyère qui s’allie parfaitement en cuisine.

Pour rencontrer les apiculteurs

Consommer du miel en France, en particulier directement sur les lieux de production, vous permet d’aller à la rencontre des acteurs du métiers sur le territoire: les apiculteurs. Ce sont des personnes passionnées par leur métier et sont toujours disposées à vous parler de leur savoir faire et de leurs méthodes.

Pour sauvegarder les abeilles et privilégier l’apiculture française

En tant que consommateur de miel, vous pouvez contribuer à la sauvegarde des abeilles, en choisissant d’acheter du miel français. C’est un geste citoyen qui permet de soutenir la filière apicole qui se bat au quotidien pour maintenir l’activité et surtout préserver les abeilles. En effet, les abeilles sont des insectes pollinisateurs qui jouent un rôle essentiel dans le maintien de la biodiversité. Sans elles, nous perdrions la quasi-totalité des fleurs et des fruits.

Chez Urbapi, notre objectif est de préserver cette biodiversité. Nous vous proposons l’installation de ruches peuplées d’abeilles au sein de votre entreprise pour vous donner la possibilité à tout un chacun de participer à la survie des abeilles. Contactez-nous !

Nous pouvons estimer la spécificité d’un miel à partir de son goût, de sa provenance, de ses labels… mais il existe des critères qualitatifs, pour évaluer si le miel est de bonne qualité.

L’un de ces critères est le taux de HMF.

La molécule de HMF (Hydroxy-Méthyl-Furfural) est une molécule chimique qui est le résultat de la déshydratation du fructose. Cette transformation du fructose en HMF est favorisée par la teneur en eau ou l’acidité du miel. Mais les principaux facteurs déclencheurs sont un excès de chaleur, ou une durée d’entreposage trop élevée.

Vous l’aurez compris, le taux de HMF permet donc de déterminer l’âge d’un miel, mais aussi de savoir si celui-ci à été chauffé, dans le but de changer la phase (liquide, cristallisé).

Quelles sont les phases du miel ?

Nous avons tous l’habitude de voir un miel liquide, pouvant pour certaines personnes, faire gage de qualité. Mais le processus de cristallisation est tout à fait naturel : le sucre contenu dans le miel se solidifie avec le temps.

Chauffer un miel cristallisé lui rendra une phase plus liquide. Cependant, ce chauffage fait aussi augmenter le taux de HMF. 

En quoi l’âge du miel impacte le taux d’HMF ?

Un miel jeune et frais possède généralement une très faible quantité de HMF. Par la suite, le vieillissement va dépendre du taux d’acidité. Un miel de fleurs, dont le pH est plus faible qu’un miel de sapin par exemple, va vieillir plus vite. Son taux d’HMF va augmenter plus rapidement au fil du temps. Et plus le miel vieilli, plus la teneur va augmenter.

Néanmoins, dans de bonnes conditions de conservation, la modification de cette concentration va être très faible.

Quelles sont les normes en France ?

La concentration en HMF est un gage de qualité du miel. Si le taux est trop élevé, cela ne représente pas un danger réel pour la santé des consommateurs, mais ses qualités sont altérés.

En France, la teneur limite pour un miel de qualité est de 40 mg de HMF/kg. A cette teneur, le goût commence déjà à être altéré avec une légère saveur de caramel.

Cependant, un miel artisanal vendu par un apiculteur dépasse rarement les 10 mg de HMF/kg.

Si vous souhaitez contribuer à la fabrication du miel en installant une ruche chez vous, ou en parrainant une ruche, n’hésitez pas à faire appel à notre équipe qui sera là pour vous renseigner.

Pour s’occuper correctement de ses abeilles, l’apiculteur doit être à l’écoute de la nature, observer les floraisons ou l’évolution de ses colonies. En novembre, le froid s’installe, les abeilles se font de plus en plus rares en dehors de la ruche. La colonie d’abeilles forme généralement une boule (grappe) pour se maintenir au chaud. De ce fait, Il faut savoir prendre les bonnes décisions, les laisser vivre mais intervenir quand il le faut.

Les bons gestes d’un apiculteur en hiver

L’apiculteur ne doit pas déranger les abeilles en hiver. La reine, pendant cette période diminue considérablement sa ponte. La colonie vie ainsi  au ralenti, sa seule préoccupation étant de se nourrir afin d’avoir l’énergie nécessaire pour maintenir la température de la grappe. Le risque en les dérangeant est de casser la cohésion de celle-ci. Elles ont besoin de calme et de tranquillité dans leur environnement. En revanche, il peut leur rendre visite mais de manière très rapide pour veiller au bon état de la ruche (branches tombées, toit renversé…) en limitant au maximum les perturbations.

  • L’apiculteur peut nourrir les abeilles avec du pain de sucre (candi) car le froid peut mettre en péril la vie des abeilles par le manque de nourriture. En effet, plus l’hiver est rude, plus la grappe formée par les abeilles se contracte, leur laissant un accès réduit au stock de provisions. Donc il doit avant tout veiller à ce que les abeilles aient assez de nourriture proche du couvain.
  • De plus, il doit protéger la colonie des intempéries et des prédateurs comme les rongeurs en installant une porte à l’entrée de la ruche qui les empêche de pénétrer dans la ruche.
  • En outre, bien fixer le toit de la ruche avec une grosse pierre, une sangle permet d’éviter qu’il ne s’envole sous l’effet du vent.
  • Il doit également veiller à installer des fonds de ruche aérés pour éviter une humidité excessive (formation de moisissure) et la présence de courants d’air.
  • En dehors du rucher : il est nécessaire d’entretenir les cadres de la ruche en les nettoyant. La période hivernale étant creuse, et propice à la préparation de nouveaux cadres et du matériel pour la saison apicole suivante.
  • Enfin, penser à déclarer sa ruche entre le 1 er septembre et le 31 décembre.

Ces conseils vous ont été utiles pour comprendre l’organisation de vos ruches et vous souhaitez en savoir plus ? Vous êtes intéressé par la location de ruche ? Notre équipe est à votre disposition pour toutes informations.